La cerise douce (la variété Bing est la plus connue) se consomme fraîche, surtout dans les desserts, les salades ou les sauces. La cerise acidulée (surtout offerte en conserve, congelée ou séchée) sert plutôt à la préparation de tartes, de confitures et de jus. Cinq fois plus riche en antioxydants que la cerise douce, elle contribuerait à prévenir le cancer et plusieurs autres maladies.

Les bienfaits de la cerise

Cancer. Deux études ont montré qu’un régime enrichi de cerises acidulées ou la prise de suppléments d’anthocyanines extraites du fruit réduisait l’apparition de tumeurs de l’intestin chez la souris. De plus, la prise d’anthocyanines a permis de réduire la dose nécessaire de Sulindac, un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) utilisé pour détruire les cellules cancéreuses (des doses élevées d’AINS ont été associées à une augmentation du risque de saignements gastro-intestinaux et d’ulcères).

Les extraits d’anthocyanines ralentissent également la croissance in vitro de cellules cancéreuses du côlon humain. Ces résultats indiquent que certains composés phénoliques de la cerise acidulée pourraient réduire le risque de cancer du côlon, mais des études cliniques seront nécessaires pour confirmer ces résultats. L’extrait de cerise douce diminuerait aussi in vitro la prolifération de cellules cancéreuses du côlon et du sein, de façon proportionnelle à la quantité utilisée.
Douleur inflammatoire et récupération musculaire. Deux études cliniques ont été réalisées dans le but d’évaluer l’efficacité du jus de cerise acidulée à réduire la douleur et à favoriser la récupération musculaire au cours d’un effort intense (course à pied, longue distance, 26 km et 42 km). Dans la première étude, les coureurs ont consommé 700 ml de jus de cerise acidulée (variété Montmorency) par jour, pendant 7 jours avant la course et la journée de la course. L’augmentation de l’intensité de la douleur musculaire après la course a été significativement moins élevée chez les participants ayant consommé le jus de cerise plutôt qu’un placebo.

Dans l’autre étude, les marathoniens ont bu 500 ml de jus de cerise acidulée (variété Montmorency) par jour, 5 jours avant le marathon, la journée même, et 2 jours après. Le niveau des marqueurs d’inflammation et de stress oxydatif a été significativement plus bas dans le groupe jus de cerise que dans le groupe placebo. De plus, les participants ayant consommé le jus de cerise ont eu une récupération plus rapide de leur force musculaire.
Maladies cardiovasculaires. Une étude publiée en 2006 a montré que, chez des personnes en santé, la consommation de 280 g de cerises douces (Bing) par jour pendant 28 jours avait des effets bénéfiques sur différents marqueurs anti-inflammatoires. Ces marqueurs sont des indicateurs du risque de maladies cardiovasculaires. La consommation de cerise n’a toutefois pas eu d’effet sur le profil lipidique des sujets (cholestérol et triglycérides).

La cerise bio antioxydant naturel puissant

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Une étude in vitro a par ailleurs montré que les cerises douces inhibent l’oxydation du cholestérol LDL (mauvais cholestérol) de 70 % à 99 %. L’oxydation du cholestérol LDL est un facteur de risques cardiovasculaires. Il est à noter que dans cette étude, la cerise acidulée ne faisait pas partie des fruits évalués.
Insomnie. Deux petites études ont fait état d’une légère amélioration du sommeil grâce à la cerise. La plus récente (2010) a été faite auprès de 15 personnes de 65 ans et plus ayant des problèmes d’insomnie. Au cours de 2 périodes de 14 jours, elles ont consommé quotidiennement soit du jus de cerise acidulée, soit un placebo. Après les séances « jus de cerise », le nombre de minutes d’éveil après s’être endormi a été amélioré, mais pas le temps mis à s’endormir ou le temps total de sommeil.

L’autre étude a porté sur 12 personnes de 35 ans à 85 ans. Pendant 3 jours consécutifs, elles ont consommé 400 g de cerises possédant de grandes concentrations de mélatonine et de sérotonine. Une augmentation du temps total de sommeil ainsi qu’une réduction du nombre de périodes d’éveil et de l’agitation nocturne ont été constatées.

Que contient la cerise?

Anthocyanines

Les anthocyanines de la cerise acidulée démontrent des activités antioxydantes et anti-inflammatoires in vitro. Ils constituent les principaux composés phénoliques de ce fruit. Comme plusieurs de ces composés, présents dans les végétaux, ils ont la capacité de neutraliser les radicaux libres du corps et de prévenir ainsi l’apparition de plusieurs maladies : cancers, maladies cardiovasculaires et diverses maladies chroniques. Ce sont principalement d’eux que proviendraient les effets antidouleur et de récupération musculaire de la cerise. Des chercheurs ont d’ailleurs constaté qu’en présence d’inflammation, leur administration à des rats diminuait leur sensibilité à la douleur, en plus de réduire l’oedème. De plus, les anthocyanines protègeraient les cellules nerveuses des dommages causés par le stress oxydatif.

Les cerises douces et acidulées sont toutes deux riches en anthocyanines. Cependant, une cerise douce jaune dorée, comme la « Rainier » (appréciée pour sa texture croquante), ne contient pas d’anthocyanines lorsqu’elle est cultivée à l’abri du soleil sous tunnel. Cependant, lorsqu’elle est exposée à la lumière, elle prend une légère coloration rouge et contient alors un peu d’anthocyanines. Bref, plus les cerises sont colorées, plus elles contiennent d’éléments bénéfiques pour la santé.

Championne des antioxydants

Les cerises acidulées auraient une concentration moyenne en antioxydants environ 5 fois plus élevée que les cerises douces. Les cerises acidulées se situeraient parmi les petits fruits contenant le plus d’antioxydants, après le bleuet, le cassis, la mûre et la fraise.

Acides hydroxycinnamiques

La cerise douce contiendrait une quantité relativement élevée de ce groupe de composés phénoliques. Ils possèdent, entre autres, des effets antioxydants démontrés in vitro.

Mélatonine

Des quantités élevées de mélatonine, un composé connu pour son potentiel antioxydant, ont été retrouvées dans deux variétés de cerises acidulées (Montmorency et Balaton). La consommation de végétaux contenant suffisamment de mélatonine pourrait ainsi procurer une protection contre les dommages causés par les radicaux libres. La mélatonine étant un régulateur du sommeil, elle pourrait également contribuer à combattre l’insomnie.

Choix et conservation

Choisir
Les cerises fraîches devraient être dodues et leur peau lisse et brillante. Évitez les fruits durs, à la peau mate. La couleur de la peau peut varier du rouge clair au rouge foncé, bien qu’il en existe également à peau jaune. Choisissez de préférence des fruits qui possèdent encore leur queue.

Comme les cerises acidulées (aigres) se conservent mal après leur cueillette, elles sont rarement offertes dans le commerce. Par contre, on les trouve séchées, congelées et en conserve. Lisez bien l’étiquette de ces produits, y compris pour les cerises séchées, afin de vous assurer qu’ils ne contiennent pas de sucre ajouté.

Les cerises au marasquin (que l’on connaît plutôt sous leur nom italien de maraschino) ne présentent guère d’intérêt nutritionnel. Dénoyautées puis plongées dans l’eau avec du soufre pendant quelques jours pour les décolorer, elles sont mises en bocal avec du sirop de maïs auquel on ajoute colorants, arômes et préservatifs chimiques. Elles sont ensuite pasteurisées.

Conserver
Réfrigérateur. Pas plus d’une semaine, dans le bac à légumes, en veillant à les éloigner des aliments à forte odeur. On les sort 30 minutes avant de les servir et on les lave qu’au dernier moment pour éviter qu’elles ne se détériorent.

Congélateur. Dénoyautées ou non, il faut bien les assécher après les avoir lavées et on les étale sur une plaque au congélateur. On les enferme ensuite hermétiquement dans un sac à congeler.

La petite histoire de la cerise

Noms communs : cerise aigre ou acide (griotte), cerise douce, merise, cerise sauvage, cerise à grappes.
Noms scientifiques : Prunus avium, Prunus cerasus.
Famille : rosacées.

Le terme « cerise » est apparu dans la langue en 1190. Il vient du latin cerasus (cerisier) qui l’a lui-même emprunté au grec kerasos. À noter que le mot « cerise » sert parfois à désigner des fruits qui n’appartiennent pas au genre Prunus : cerise de Saint-Domingue ou des Antilles (acérole), cerise de Chine (litchi), cerise de Cayenne ou carrée (Eugenia), cerise de terre (alkékenge).

Les cerises jouaient un rôle dans l’alimentation humaine bien avant l’avènement de l’agriculture. Il semblerait que nos ancêtres du Néolithique fabriquaient du vin de cerise avant d’utiliser le raisin.

Le cerisier acide et le cerisier des oiseaux, les deux principales espèces cultivées, viennent de l’Asie Mineure, plus spécifiquement des régions autour de la mer Caspienne et de la mer Noire.

Deux espèces principales
Des très nombreuses espèces de cerisiers, seulement deux sont cultivées à grande échelle : Prunus avium, qui donne des fruits à saveur douce que l’on consomme surtout à l’état frais, et Prunus cerasus, dont les fruits acidulés servent surtout à la préparation des confitures, gelées, tartes, etc.

Qui, des Grecs ou des Romains, aurait introduit le cerisier en Europe? Cela a été l’objet, au début de notre ère, d’un chaud débat qui se poursuit toujours dans certains milieux. En effet, aux dires des Romains, ce serait l’armée du général Lucullus qui, au premier siècle avant notre ère, aurait ramené des cerisiers de l’Asie Mineure, après une célèbre victoire. Comme le combat avait eu lieu dans la ville de Cerasus, on donna son nom à la plante qui symbolisait le courage des troupes romaines. Mais, les Grecs ne l’entendaient pas ainsi, citant pour preuve un texte d’un auteur grec datant de 300 ans avant Lucullus et dans lequel figure une description détaillée de la cerise.

Quoi qu’il en soit, ce sont certainement les Romains qui ont diffusé le cerisier dans tout l’Empire, son fruit faisant partie de la diète typique des légionnaires. Au Moyen Âge, il est très populaire en France, en Angleterre et en Allemagne. Dès les débuts de la colonisation, il sera introduit en Amérique du Nord. Aujourd’hui, on le cultive dans de nombreux pays d’Europe de l’Ouest et de l’Est, de même qu’en Turquie, en Iran, au Japon, en Argentine, au Chili, en Australie, aux États-Unis et au Canada.

À cause de sa saveur, la cerise aigre a surtout servi à la confection de tartes et de confitures auxquelles on ajoute du sucre. Toutefois, on a découvert récemment qu’elle était particulièrement riche en antioxydants, ce qui a entraîné une demande des consommateurs pour le jus et le concentré de jus. Ils sont désormais offerts dans les supermarchés, les boutiques spécialisées et les magasins de produits naturels. À noter que la cerise douce est 5 fois moins riche en antioxydants.

Jardinage biologique

Au Québec, la culture du cerisier doux est risquée, sauf peut-être dans l’extrême sud du Québec. Par contre, celle du cerisier acide ne pose pas de problème. L’Université de la Saskatchewan a sélectionné des variétés qui peuvent survivre en zone 2b ou 3, de même que des cultivars rustiques issus de croisements entre le prunier et le cerisier (leurs fruits portent, en anglais, le nom de chums (de : cherry et plum).

Moins imposant que le cerisier doux, le cerisier acide peut s’accommoder d’espaces relativement petits, y compris une cour en ville, pourvu qu’il bénéficie de plusieurs heures de soleil par jour. De plus, contrairement à son cousin, il est autofertile, si bien, qu’il n’est pas nécessaire d’en planter plus d’un spécimen pour obtenir des fruits.

Il préfère les sols sablonneux, profonds, légèrement en pente et orientés vers le nord ou l’est. Mais il peut s’accommoder d’autres types de sol pourvu qu’ils s’égouttent bien, car il ne tolère pas d’avoir les pieds dans l’eau. On doit le protéger contre les vents d’ouest et du nord avec des brise-vent. L’espacement varie selon les cultivars, mais on recommande généralement de planter les arbrisseaux à 6 m ou 8 m les uns des autres. On sème un engrais vert à base de trèfle entre les rangées, en gardant à nu un cercle d’environ 1 m de diamètre autour du tronc, que l’on paillera pour empêcher la pousse des mauvaises herbes.

En cas de sécheresse, irriguez, surtout durant les premières années, pendant que les racines sont encore peu développées. Protégez la récolte contre les oiseaux avec des filets conçus à cet effet.

On devrait pouvoir récolter les premiers fruits 3 ans après la plantation. On les récolte un à un ou on secoue les jeunes arbres pour les faire tomber. On les laisse prendre de la maturité le plus longtemps possible sur l’arbre, ils n’en seront que plus sucrés.

Écologie et environnement

En Europe, la culture de la cerise biologique demeure très problématique, étant donné les températures humides qui prévalent dans les régions productrices. La moniliose, notamment, une maladie fongique des climats humides, est très difficile à prévenir ou à éradiquer.

Diverses approches sont proposées pour lutter contre cette maladie : taille importante et stérilisation des outils, élimination des résidus au pied des arbres (feuilles mortes, fruits pourris et branches de taille), protection par couvert forestier ou en recouvrant les arbres de plastique transparent quelques semaines avant la récolte, application de purin de compost ou de poudres à base d’argile sur le tronc, les branches et les feuilles, etc. Toutefois, les pertes attribuables à la maladie restent pour l’heure relativement élevées, sauf pour le cerisier aigre qui semble y être moins sensible.


Les intérêts nutritionnels des cerises bio antioxydant naturel puissant

De quoi sont-t-elles composées et qu’apportent-t-elles à l’organisme ?

La cerise contient de nombreux composés phénoliques dont les anthocyanines qui contribuent à neutraliser les radicaux libres. Ces antioxydants protègent l’organisme de l’apparition de certains cancers, comme celui de l’intestin, du sein ou du côlon, en ralentissant la prolifération des cellules cancéreuses. Les anthocyanines protègent aussi contre les maladies cardio-vasculaires en inhibant l’oxydation du mauvais cholestérol LDL.

En plus de protéger le cerveau des dégâts causés par le stress oxydatif, les anthocyanines sont anti-inflammatoires et contribuent à éliminer la graisse abdominale. Plusieurs études ont montré l’efficacité du jus de cerise à réduire la douleur et à favoriser une meilleure récupération musculaire post-entrainement.

Les anthocyanosides sont des pigments naturels responsables de la couleur rouge des fruits. Privilégiez les cerises colorées car elles contiennent davantage d’anthocyanines bénéfiques pour la santé.

On trouve également des acides chlorogéniques qui ont une activité antioxydante, anxiolytique, antidépresseur et lutteraient contre le diabète de type 2. Ces acides se retrouvent en grande quantité dans le café, les endives et les pruneaux.

La cerise bio antioxydant naturel puissant

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Les cerises sont riches :

En vitamine A. Cette vitamine a une action importante sur le fonctionnement de la vue et participent à neutraliser les radicaux libres.
En tocophérol (vitamine E). C’est un puissant antioxydant qui neutralise les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire. Cette vitamine diminue le taux du cholestérol LDL et les risques de contracter une maladie cardio-vasculaire. Elle protège contre certains cancers et renforce les défenses immunitaires.
En vitamine C qui augmente le métabolisme et intervient dans le métabolisme des lipides. C’est un puissant antioxydant qui renforce l’immunité et apporte du tonus physique et mental. La vitamine C augmente le métabolisme et accroit le niveau énergétique des cellules musculaire.
En vitamine B3. Cette vitamine permet une meilleure utilisation de la vitamine C, elle participe à inhiber la synthèse du cholestérol et diminue le taux des triglycérides dans le sang.
Sels minéraux importants de la cerise :

Les cerises ont une forte teneur en potassium qui régule le rythme cardiaque et la tension artérielle. Le potassium aide à la contraction musculaire et maintient l’équilibre des lipides dans le sang.

Les « plus » de la cerise :

Les queues de cerises, utilisées en tisane, sont utilisées pour combattre l’inflammation des voies urinaires, la cystite ou la goutte.


Noms communs : cerise bio antioxydant naturel puissant aigre ou acide (griotte), cerise douce, merise, cerise sauvage, cerise à grappes.

Noms scientifiques : Prunus avium, Prunus cerasus.
Famille : rosacées.

Mon grain de sel : C’est vrai que la cerise a des propriétés diurétiques, mais c’est surtout son pédoncule « la queue » qui favorise la diurèse.
La queue de cerise contient des flavonoïdes et des sels de potassium qui sont à l’origine de son action diurétique. La tisane de queues de cerises (30 g pour 1 litre d’eau) est un diurétique bien connu de nos grands-mères.

La cerise bio un anti-cancer reconnu

La cerise bio un anti-cancer reconnu

Par ailleurs, la cerise est un excellent coupe-faim, et ses fibres stimulent le transit intestinal.
Il est dit qu’elle à la réputation d’être légèrement laxative.
Elle facilite l’élimination de l’acide urique.
La cerise contient de l’acide glucarique. C’est un actif anti-cancer reconnu. Lorsque notre organisme est un peu surchargé par certains résidus hormonaux présents dans notre alimentation et/ou notre environnement, l’acide glucarique aide à les mettre dehors. Ces cochoncetés sont soupçonnées de participer au développement de troubles allant de l’infertilité aux cancers hormonodépendants.

Les fraises et les framboises, elles, contiennent des quantités importantes d’acide ellagique, dont les propriétés sont maintenant bien connues. L’acide ellagique de ces petits fruits est capable de bloquer le développement des cellules cancéreuses en les empêchant de créer de nouveaux vaisseaux sanguins pour s’alimenter et se développer. On appelle ça l’angiogénèse. Les produits qui mettent des bâtons dans les roues de ce foutu mécanisme font de l’anti-angiogénèse.

La cerise est fortement antioxydante.
Son indice TAC * est de 4 873 µmol.
Mais la framboise et la mûre ont respectivement des indices TAC de 6 058 µmol et 7 701 µmol.

* L’indice TAC (Total Antioxidant Capacity – capacité antioxydante totale) indique l’activité antioxydante globale d’un aliment, c’est-à-dire sa capacité à neutraliser les radicaux libres dans l’organisme. Plus l’aliment a une valeur TAC élevée, plus il est antioxydant; son unité de mesure est le micromole (µmol).

Comme l’a dit Roger, la cerise contient de nombreux nutriments parmi les plus importants :

Fer. Essentiel pour le transport de l’oxygène et la formation des globules rouges.. Il joue un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs.
Manganèse. Agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent plusieurs processus métaboliques. Il aide également à se préserver des radicaux libres.
Cuivre. Constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme.
Vitamine C. Son rôle va au-delà de ses propriétés antioxydantes. Elle contribue à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, et accélère la cicatrisation.
Vitamine A. C’est l’une des plus polyvalentes, jouant un rôle dans plusieurs fonctions de l’organisme. En outre, elle favorise la croissance des os et des dents, maintient la peau en bonne santé et protège contre les infections.

Néanmoins il faut savoir que :
La cerise peut provoquer le syndrome d’allergie orale. La consommation de ce fruit peut en effet déclencher, chez des gens allergiques au pollen de bouleau ou de graminées, des symptômes légers tels des démangeaisons et des éternuements, mais aussi (rarement) de l’asthme, un urticaire généralisé et (encore plus rare), un choc anaphylactique.
Comme les protéines allergènes en cause sont habituellement détruites à la cuisson, les personnes hypersensibles peuvent consommer les cerises lorsqu’elles sont cuites.
Comme les carottes … !


La cerise bio antioxydant naturel puissant, un des fruits les plus appréciés en France, est également bénéfique pour notre santé, notamment grâce aux vitamines et minéraux qu’elle contient.

On connaît la cerise pour son goût très sucré et parfumé en dessert, tartes ou confitures, mais ce que l’on sait moins c’est qu’elle est bonne pour notre santé. Plus besoin de trouver d’excuses pour en grignoter! c’est même recommandé…

Le cerisier bio

Le cerisier bio

Faites le plein de vitamine

La cerise a une puissante action détoxifiante et dépurative, recommandé dans les cas de rhumatisme, de goutte, de constipation ou de lithiase rénale et biliaire.

Elles sont composées à plus de 70% d’eau. Les 30% restant sont des vitamines B1, B2, B3 et des oligoéléments (magnésium, potassium, zinc..).

Les cerises stimulent le corps, ont une action favorable sur les défenses immunitaires et régulent le système digestif.

Très riche en potassium, ce fruit est un excellent diurétique. Les cerises sont riches en provitamine A, ce qui augmente l’acuité visuelle et le maintient en pleine santé les tissus sains (peau, muqueuse, épithélium).

Les queues de cerises ont un effet diurétique, anti-inflammatoire, anti-infectieux et stimulant du système immunitaire qui peuvent apporter un plus dans les traitements contre la grippe et les rhumes.

Il est conseillé dans ce cas de boire 4 tasses par jour d’infusion à base de queue de cerise durant la durée des symptômes grippaux.

Des régimes amincissants à base de cerise!
Aux États-Unis, la «cherry diet» est très populaire. Ce régime a pour but de perdre du poids progressivement sans souffrir de carence et en se faisant plaisir.

Pour cela, il existe deux méthodes.

La première consiste à consommer exclusivement des cerises au petit-déjeuner. Il faut commencer par 100 g puis progressivement arriver à 500 g par jour en trois semaines. Les 500 g sont répartis entre le petit-déjeuner et le déjeuner. Vous devez garder un déjeuner et un dîner normal. Ces fruits étant composés en grande partie d’eau, vous aurez rapidement une sensation de satiété. Vous réduirez de vous-même la quantité de vos repas. Les cerises ont un effet draineur, elles élimineront petit à petit les toxines de votre corps et accéléreront votre transit intestinal.
La seconde méthode est un peu plus radicale et ne doit pas être pratiquée sans l’avis d’un médecin ou d’un nutritionniste. Il s’agit d’avoir un régime uniquement basé sur les cerises pendant trois jours, et ceci, tous les mois. Les personnes suivant ce régime consomment 2 à 3 kilos de cerises par jour. Cette méthode a les mêmes effets que la précédente, c’est-à-dire détoxifier le corps, le nettoyer, drainer les surplus et les toxines. Les queues de cerises sont recommandées comme diurétique. Consommées généralement en tisane ou infusion, elles ont également une action anti-inflammatoire sur le système urinaire. Vous pouvez en boire 3 à 4 tasses par jour, mais riche en tanin, le goût est assez âpre et pas très agréable.
Cosmétique, un masque à la cerise pour les peaux sèches
Les cerises ont une action bénéfique sur les peaux sèches, irritées et fatiguées.

Vous pouvez réaliser facilement un masque en mixant 100 g de cerises puis en vous appliquant la pâte obtenue sur le visage pendant vingt minutes. Après avoir abondamment rincé, votre peau sera plus douce, hydrater et détendue.


Les queues de cerise bio anti cancer antioxydant naturel puissant

NOM LATIN : PRUNUS CERASUS

Originaire de Moyen-Orient, le cerisier sauvage est un arbre de 2 à 8 m de haut à branches étalées et pendantes portant des feuilles ovales, luisantes et dentées. Ses fleurs blanches, groupées en fausses ombelles, font place au printemps à des fruits à noyau rouges et acides. Le fin pédoncule du fruit, long d’environ 4 cm de long et vert brunâtre, appelé tout simplement « queue de cerise », est employé en phytothérapie.

UN PEU D’HISTOIRE…

Les anciens Grecs utilisaient déjà le cerisier sauvage contre les crises de goutte. La queue de cerise a été prescrite pour favoriser les urines dès le Moyen-âge et durant les siècles suivants, notamment contre l’arthrite. Ses vertus diurétiques et anti-inflammatoires ont été prouvées depuis.

Les queues de cerise bio

Les queues de cerise bio

USAGE ET INDICATIONS

Les queues de cerise sont traditionnellement employées pour faciliter l’élimination de l’eau et des déchets.

COMPOSITION ET PREUVES SCIENTIFIQUES D’ACTION

Les queues de cerise sont riches en flavonoïdes (antioxydant naturel puissant) et en sels de potassium. Leur action diurétique, largement éprouvée par la pratique, a été scientifiquement démontrée chez l’homme : après traitement avec un extrait, on constate une légère augmentation du volume des urines et une diminution de la concentration en électrolytes, excepté le potassium. L’extrait de cerise sauvage présente également des activités anti-inflammatoires et antioxydantes sur le foie.


Noms communs : cerise bio antioxydant naturel puissant aigre ou acide (griotte), cerise douce, merise, cerise sauvage, cerise à grappes.

Noms scientifiques : Prunus avium, Prunus cerasus.

Famille : rosacées.

POURQUOI METTRE LA CERISE AU MENU?

Elle est divine dans les laits frappés. Séchée, elle peut se substituer au raisin sec dans tous les plats où il figure normalement. Le jus de cerise aigre est une boisson à découvrir. Profil santé Les petits fruits sont un des groupes d’aliments contenant le plus d’antioxydants1. Les cerises acidulées auraient une concentration moyenne en antioxydants environ cinq fois plus élevée que les cerises douces. De plus, les cerises acidulées se situeraient dans les dix petits fruits contenant le plus d’antioxydants, après le bleuet, le cassis, la mûre et la fraise. Ainsi, les études réalisées sur les propriétés santé des cerises ont majoritairement été effectuées sur la cerise acidulée.

Cerise bio principes actifs et propriétés

Cerise bio principes actifs et propriétés

Principes actifs et propriétés

Les composés phénoliques : acides phénoliques, polyphénols et flavonoïdes. Ces composés présents dans les végétaux possèdent d’importantes propriétés antioxydantes et préviennent ainsi l’apparition de plusieurs pathologies (cancers, maladies cardiovasculaires et autres maladies liées au vieillissement) en neutralisant les radicaux libres du corps. Plusieurs types de composés phénoliques ont été identifiés dans les cerises. Les anthocyanines, isolées de la cerise acidulée, présentent des activités antioxydante et anti-inflammatoire in vitro.

Des quantités élevées de mélatonine, un composé connu pour son potentiel antioxydant, ont été retrouvées dans deux variétés de cerises acidulées. La consommation de végétaux contenant suffisamment de mélatonine pourrait procurer une protection contre les dommages causés par les radicaux libres. Des acides hydroxycinnamiques, un groupe de composés phénoliques, seraient aussi présents en quantité relativement élevée dans la cerise douce. Ces composés possèdent, entre autres, des effets antioxydants démontrés in vitro. Cancer. Une équipe de chercheurs a étudié la capacité de plusieurs fruits d’inhiber la multiplication de cellules cancéreuses in vitro. Tous les extraits de fruits, dont un extrait de cerise douce, diminuaient la prolifération de cellules cancéreuses du côlon et du sein, et ce, de façon proportionnelle aux quantités utilisées.

Quoique ces effets soient prometteurs, il est difficile d’évaluer l’importance relative des différents composés des fruits; l’effet synergique se produisant entre plusieurs composés devant être pris en considération. Une autre étude a démontré que la consommation d’anthocyanines extraites de cerises acidulées, ainsi que la consommation d’un régime enrichi en ce même type de cerises, réduisaient l’apparition de tumeurs de l’intestin chez la souris6. Les extraits d’anthocyanines ralentissaient également la croissance in vitro de cellules cancéreuses du côlon humain. Ces résultats indiquent que certains composés phénoliques de la cerise acidulée pourraient réduire le risque de cancer du côlon, mais cela devra être confirmé ultérieurement par des études cliniques. Douleur inflammatoire. Les anthocyanines des cerises acidulées pourraient jouer un rôle bénéfique dans le traitement de la douleur inflammatoire.

En effet, en présence d’inflammation, l’administration de ces composés phénoliques à des rats diminuait leur sensibilité à la douleur, en plus de réduire l’oedème. Les mécanismes d’action en cause ne sont pas encore parfaitement compris. Les chercheurs supposent tout de même que les anthocyanines de la cerise pourraient agir de la même façon que certains médicaments anti-inflammatoires. Des études cliniques devront être entreprises pour évaluer les effets chez l’humain. Maladies cardiovasculaires. Une étude a démontré que, in vitro, les cerises douces inhibent l’oxydation du cholestérol LDL (mauvais cholestérol) de 70 % à 99 %8. L’oxydation du cholestérol LDL est un facteur de risque de maladies coronariennes. Il est à noter que dans cette étude, la cerise acidulée ne faisait pas partie des fruits évalués. Comme l’activité antioxydante des cerises est bien documentée, des études cliniques devront être conduites afin de connaître plus spécifiquement leurs bienfaits sur la santé cardiovasculaire.

Autres propriétés

La cerise est-elle antioxydante?

Très fortement. L’indice TAC de la cerise est de 4 873 umol. La cerise est-elle acidifiante? Un peu. L’indice PRAL de la cerise est de 3,6. La cerise a-t-elle une charge glycémique élevée? Donnée incomplète. NutrimenCerisets les plus importants Voir la signification des symboles de classification des sources des nutriments Fer. La cerise douce est une source de fer pour l’homme, mais pas pour la femme puisque les besoins, en ce minéral, est plus élevé chez celle-ci. Le fer est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs. Il est à noter que le fer contenu dans les végétaux est moins bien absorbé par l’organisme que le fer des produits animaux.

La cerise douce et la cerise acidulée sont des sources de manganèse. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres. Cuivre. La cerise douce et la cerise acidulée sont des sources de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. Vitamine C. La cerise douce et la cerise acidulée sont des sources de vitamine C.

Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes. Elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation. Vitamine A. La cerise acidulée est une source de vitamine A, sous forme de bêta-carotène. Cette vitamine est l’une des plus polyvalentes, jouant un rôle dans plusieurs fonctions de l’organisme. Entre autres, elle favorise la croissance des os et des dents, maintient la peau en santé et protège contre les infections. De plus, elle joue un rôle antioxydant et favorise une bonne vision. Voir notre fiche Fer, dans Solutions.

Que vaut une « portion » de cerises?

Poids/volume Cerises douces crues (guignes), 20 fruits (136 g) Cerises acidulées crues, 250 ml (109 g) Calories 86,0 54,0 Protéines 1,4 g 1,1 g Glucides 21,8 g 13,2 g Lipides 0,3 g 0,3 g Fibres alimentaires 2,9 g 1,7 g Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2005.

Précautions

La cerise est l’un des aliments susceptibles de provoquer le syndrome d’allergie orale. La consommation de ce fruit peut en effet déclencher, chez des gens allergiques au pollen de bouleau ou de graminées, des symptômes légers tels des démangeaisons et des éternuements, mais aussi de l’asthme, une urticaire généralisée et un choc anaphylactique. Comme les protéines allergènes en cause sont habituellement détruites à la cuisson, les personnes hypersensibles peuvent consommer les cerises lorsqu’elles sont cuites.

Section Profil santé

Recherche et rédaction : Caroline Trudeau, Dt.P., nutritionniste Collaboration : Louise Corneau, Dt.P., M.Sc., Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval Révision scientifique : Sonia Pomerleau, Dt.P., M.Sc., Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval (septembre 2005)

La cerise au fil du temps

Le terme « cerise » est apparu dans la langue en 1190. Il vient du latin cerasus (cerisier) qui l’a lui-même emprunté au grec kerasos. À noter que le mot « cerise » sert parfois à désigner des fruits qui n’appartiennent pas au genre Prunus : cerise de Saint-Domingue ou des Antilles (acérole), cerise de Chine (litchi), cerise de Cayenne ou carrée (Eugenia ), cerise de terre (alkékenge). Les cerises jouaient un rôle dans l’alimentation humaine bien avant l’avènement de l’agriculture. Il semblerait que nos ancêtres du Néolithique fabriquaient du vin de cerise avant de se tourner vers le raisin, qui se prête mieux à ce type de transformation. Le cerisier acide et le cerisier des oiseaux, les deux principales espèces cultivées, viennent de l’Asie Mineure, plus spécifiquement des régions autour de la mer Caspienne et de la mer Noire. Deux espèces principales Des très nombreuses espèces de cerisiers, seulement deux sont cultivées à grande échelle : Prunus avium, qui donne des fruits à saveur douce que l’on consomme surtout à l’état frais, et Prunus cerasus, dont les fruits acidulés servent surtout à la préparation de confitures, gelées, tartes, etc. La question de savoir qui, des Grecs ou des Romains, a introduit le cerisier en Europe a fait, au début de notre ère, l’objet d’un chaud débat qui se poursuit toujours dans certains milieux.

En effet, aux dires des Romains, ce serait l’armée du général Lucullus qui, au premier siècle avant notre ère, aurait ramené des cerisiers de l’Asie Mineure, après une célèbre victoire. Comme le combat avait eu lieu dans la ville de Cerasus, on donna son nom à la plante qui symbolisait le courage des troupes romaines. Mais, les Grecs ne l’entendaient pas ainsi, citant pour preuve un texte d’un auteur grec datant de 300 ans avant Lucullus et dans lequel figure une description détaillée de la cerise. Quoi qu’il en soit, ce sont certainement les Romains qui ont diffusé le cerisier dans tout l’Empire, son fruit faisant partie de la diète typique des légionnaires. Au Moyen Âge, il est très populaire en France, en Angleterre et en Allemagne, et dès les débuts de la colonisation, il sera introduit en Amérique du Nord. Aujourd’hui, on le cultive dans de nombreux pays d’Europe de l’Ouest et de l’Est, de même qu’en Turquie, en Iran, au Japon, en Argentine, au Chili, en Australie, aux États-Unis et au Canada. À cause de sa saveur, la cerise aigre a surtout servi à la confection de tartes et de confitures. Toutefois, on a découvert récemment qu’elle était particulièrement riche en antioxydants1, ce qui a entraîné une demande des consommateurs pour le jus et le concentré de jus, qui sont désormais offerts dans les supermarchés, les boutiques spécialisées et les magasins de produits naturels. À noter que la cerise douce viendrait loin derrière pour sa richesse en antioxydants.

Usages culinaires Bien choisir

Les cerises fraîches devraient être dodues et leur peau lisse et brillante. Éviter les fruits durs, à la peau mate. La couleur de la peau peut varier du rouge clair au rouge foncé, bien qu’il en existe également à peau jaune. Choisir de préférence des fruits qui possèdent encore leur queue. Comme les cerises aigres se conservent mal après leur cueillette, elles sont rarement offertes dans le commerce. Par contre, on les trouve séchées, congelées et en conserve. Bien lire l’étiquette de ces produits, y compris pour les cerises séchées, afin de s’assurer qu’ils ne contiennent pas de sucre ajouté. Les cerises au marasquin (que l’on connaît plutôt sous leur nom italien de maraschino) ne présentent guère d’intérêt nutritionnel : dénoyautées puis plongées dans l’eau avec du soufre pendant quelques jours pour les décolorer, elles sont ensuite mises en bocal avec du sirop de maïs auquel on ajoute colorants, arômes et préservateurs chimiques, puis elles sont pasteurisées.

Apprêts culinaires

Cerises fraîches et jus Le jus, le concentré, les fruits frais ou en conserve permettent de faire d’excellentes boissons frappées. Passer au mélangeur avec du yogourt, du tofu ou du lait de soya. Varier en ajoutant d’autres fruits – une banane par exemple – du jus d’orange et de la glace. Ajouter les fruits frais aux céréales du matin, ou les servir en collation avec du fromage blanc, des morceaux d’ananas et des noix. La soupe froide à la cerise est une tradition des pays de l’Europe du Nord et de l’Angleterre.

Il en existe de nombreuses variantes, la plus simple étant composée de cerises aigres dénoyautées et mises à cuire dans de l’eau additionnée de zeste de citron, de cannelle et de sucre (omettre si désiré, ou remplacer par du miel); cuire une dizaine de minutes, épaissir avec un peu de farine, ajouter de la crème aigre et du jus de cerise, amener à ébullition et retirer du feu. Laisser refroidir, mettre au réfrigérateur et servir bien froide un soir de canicule. Les servir sur un lit de verdures avec des tranches de kiwi, de pommes et de poires; garnir de pistaches ou d’amandes rôties.

Les cerises se marient harmonieusement avec le thym dans les plats salés. Les ajouter au jus de cuisson d’un rôti. Préparer une sauce qui accompagnera le poisson en mélangeant morceaux de mangue et de cerise, vinaigre balsamique, feuilles de basilic, de menthe ou de coriandre hachées. Desserts : tartes, gâteaux, muffins, crêpes, gaufres, soufflés, glaces, sorbets, fondue au chocolat : les idées de préparations sucrées ne manquent pas pour apprêter la cerise. La plus simple de toutes est certainement le clafoutis, qui consiste à verser une pâte faite de farine, d’oeufs, de lait et de sucre sur un fond de cerises, et d’enfourner. Cerises aigres séchées Les cerises sauvages, on les adore! Dans les provinces de l’Ouest canadien, on a sélectionné quelques cultivars de cerisier sauvage (le cerisier à grappes aux baies très âpres) pour en faire la production à grande échelle.

La demande pour ses petites baies ne cesse de croître, particulièrement en Europe et au Japon, où les produits « sauvages » ont la faveur populaire. Les ajouter aux préparations à muesli. Les servir en salade avec de jeunes épinards, des carottes finement râpées, du concombre et des arachides rôties non salées; arroser d’une sauce au vinaigre de riz, zeste de citron et d’orange, gingembre, jus d’orange, ail et tamari. Dans une salade de poulet avec des morceaux de pommes, du céleri et des oignons verts émincés, des cerneaux de noix grillés. Servir avec une mayonnaise. Avec de l’avocat, des crevettes cuites, des oignons verts et des verdures. Les intégrer aux ingrédients d’une vinaigrette : les passer au mélangeur avec de l’échalote, de l’ail, du vinaigre, du jus d’orange et du miel jusqu’à obtenir un mélange homogène. Ajouter graduellement de l’huile de noix et monter en sauce. Entrée au fromage : couper un camembert ou un brie dans le sens de l’épaisseur; préparer une farce avec des cerises séchées, des noix de pacane, du beurre et du thym; étaler la préparation sur une des moitiés du fromage, recouvrir de l’autre moitié et mettre au réfrigérateur une demi-heure au moins. Servir avec des biscottes. Autre entrée : mélanger des cerises séchées, de la crème aigre, de la moutarde de Dijon, de l’ail haché et de l’oignon vert émincé finement. Mettre au frigo une heure et servir avec des croûtons ou des légumes crus. Les ajouter à des carottes cuites à l’eau et égouttées, du sirop d’érable, du beurre, du gingembre et de la muscade; réchauffer et servir en entrée ou en accompagnement d’une viande rôtie. Les mélanger avec du riz cuit, des oignons, du céleri, des noix, du thym et de la marjolaine revenus dans l’huile et cuits une dizaine de minutes. Couscous : faire chauffer du bouillon avec des cerises séchées, un peu de beurre, du sel et du poivre jusqu’à ébullition. Ajouter de la semoule de blé, retirer du feu, laisser gonfler 5 ou 10 minutes et servir. Farce : mélanger cerises séchées, céleri, oignon, ail, cubes de pain rassis, bouillon, oeuf, thym, persil, et farcir une volaille ou une escalope de veau avec cette préparation. Salsa : cerises séchées, cerises congelées, piment jalapeno, feuilles de coriandre, ail, oignon rouge; au besoin, épaissir avec de la fécule de maïs. Grignotine : mélanger des arachides et des cerises séchées avec de la poudre de cari, de cumin, d’ail et de piment, et de la sauce Worcestershire; faire revenir dans de l’huile jusqu’à ce que les arachides soient dorées. Mettre à refroidir sur du papier sulfurisé.

Conservation Réfrigérateur : tout au plus une semaine, dans le bac à légumes, en veillant à les éloigner des aliments à forte odeur. Les sortir 30 minutes avant de les servir et ne les laver qu’à ce moment pour éviter qu’elles ne se détériorent. Congélateur : dénoyautées ou pas. Bien les assécher après les avoir lavées et les étaler sur une plaque. Les enfermer ensuite hermétiquement dans un sac à congeler.

Jardinage biologique

La culture du cerisier doux au Québec est risquée, sauf peut-être dans l’extrême sud du Québec. Par contre, celle du cerisier acide ne pose pas de problème. L’Université de la Saskatchewan a sélectionné des variétés qui peuvent survivre en zone 2b ou 3, de même que des cultivars rustiques issus de croisements entre le prunier et le cerisier (leurs fruits portent, en anglais, le nom de chums (de : cherry et plum). Moins imposant que le cerisier doux, le cerisier acide peut s’accommoder d’espaces relativement petits, y compris une cour en ville, en autant qu’il bénéficie de plusieurs heures de soleil par jour. De plus, contrairement à son cousin, il est autofertile, si bien, qu’il n’est pas nécessaire d’en planter plus d’un spécimen pour obtenir des fruits.

Il préfère les sols sablonneux, profonds, légèrement en pente et orientés vers le nord ou l’est, mais peut s’accommoder d’autres types de sol en autant qu’ils s’égouttent bien, car il ne tolère pas d’avoir les pieds dans l’eau. Protéger contre les vents d’ouest et du nord avec des brise-vent. L’espacement varie selon les cultivars, mais on recommande généralement de planter les arbrisseaux à 6 m ou 8 m les uns des autres. Semer un engrais vert à base de trèfle entre les rangées, en gardant à nu un cercle d’environ 1 m de diamètre autour du tronc, que l’on paillera pour empêcher la pousse des mauvaises herbes. En cas de sécheresse, irriguer, surtout durant les premières années, tandis que les racines sont encore peu développées.

Protéger la récolte contre les oiseaux avec des filets conçus à cet effet. On devrait pouvoir récolter les premiers fruits trois ans après la plantation. Les récolter un à un ou secouer les jeunes arbres pour les faire tomber. Les laisser prendre de la maturité le plus longtemps possible sur l’arbre, ils n’en seront que plus sucrés.

Écologie et environnement Compte tenu des températures humides qui prévalent dans les régions productrices en Europe, ceux qui souhaiteraient cultiver des cerises biologiques rencontrent des problèmes presque insurmontables. La moniliose, notamment, une maladie fongique des climats humides, est très difficile à prévenir ou à éradiquer. Diverses approches sont proposées pour lutter contre cette maladie : taille sévère et stérilisation des outils, élimination des résidus au pied des arbres (feuilles mortes, fruits pourris et branches de taille), protection par couvert forestier ou en recouvrant les arbres de plastique transparent quelques semaines avant la récolte, application de purin de compost ou de poudres à base d’argile sur le tronc, les branches et les feuilles, etc. Toutefois, les pertes attribuables à la maladie restent pour l’heure relativement élevées, sauf pour le cerisier aigre qui semble y être moins sensible.


Dans la tradition hygiéniste la cerise bio antioxydant naturel puissant est considérée comme un reconstituant et un minéralisant, pour sa grande richesse en sucres, composés de glucose et fructose en parts à peu près égales, et en sels minéraux.

Elle est riche en potassium et contient également du calcium, du phosphore et du sodium.
Elle aide à la détente
Elle procure un effet de détente pour le système nerveux, mais permet également une meilleure concentration. Cette particularité serait due à son odeur. Une étude réalisée à Chicago par le Dr Alan Hirsch M.D. a démontré que les personnes soumises à l’odeur de la cerise sont plus productives de 15%. La raison en serait que la cerise stimule la région du cerveau responsable de l’attention, et permettrait donc d’augmenter l’efficacité de la tâche accomplie.

Cerise superfruit antioxydant naturel puissant

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L’amie du foie et diurétique
La cerise est également un régulateur du foie et de l’estomac. La présence de sorbitol dans ses sucres, lui procure un léger effet laxatif. Elle est également rafraîchissante et tonique.
Des puissantes propriétés anti-inflammatoires
L’action diurétique de la cerise la rend particulièrement utile aux personnes souffrant d’arthrite et de goutte. D’autant plus que l’on a récemment découvert que la cerise contient de fortes quantités d’anthocyanines, un antioxydant aux propriétés anti-inflammatoires très puissantes.
Selon une recherche de l’université de l’État du Michigan, les cerises seraient 10 fois plus efficaces que l’aspirine pour réduire l’inflammation des tissus qui causent les maux de tête.
Une arme pour le cancer?
Ce petit fruit rouge contient également une substance complexe appelée alcool périllyle qui serait un aliment de grande valeur thérapeutique. Selon le Dr Michael Gould, professeur d’oncologie humaine, l’alcool périllyle, qui appartient à un groupe de substances complexes appelées monoterpènes, semble très prometteur dans le traitement des cancers du sein, des poumons, du foie, de l’estomac et de la peau. Les chercheurs considèrent que la cerise, consommée dans le cadre d’une alimentation saine et diversifiée, peut contribuer à aider l’organisme à lutter contre le cancer.
Perte de poids
La cerise est une bonne source de pectine, une fibre soluble qui se dissout dans l’organisme et forme dans l’intestin une sorte de gel collant. Celui-ci se lie aux substances nuisibles et empêche qu’elles soient absorbées dans le corps.
Les molécules de matières grasses sont retenues prisonnières dans ce gel et ne peuvent pénétrer dans le courant sanguin. Lorsque la pectine se dissout dans l’estomac, elle augmente de volume et prend plus de place.
Elle ralentit l’absorption des sucres et procure une sensation de satiété. Consommer des fruits riches en pectine favorise la perte de poids et la santé cardiovasculaire.
Riche en vitamines et hormones
La cerise contient de bonnes quantités de vitamines C, des vitamines A et E, qui sont également reconnues efficaces dans la prévention de certains cancers.
La cerise serait également très riche en mélatonine, une hormone qui contribue à régulariser le cycle du sommeil. Les personnes souffrant d’insomnie auraient donc tout intérêt à la consommer une ou deux heures avant le coucher.
Profiter de l’été pour faire une cure de cerises, durant quelques jours, est un bon moyen de stimuler les émonctoires, organes de nettoyage de l’organisme et cela contribuera également à rétablir votre équilibre acido-basique.


Tous les amateurs de course à pied l’ont remarqué, tous les sportifs aussi. Récupérer d’un effort intense est long et parfois douloureux. L’exercice physique intense et prolongé créé, au niveau des cellules, un stress appelé « stress oxydatif métabolique ». Au niveau musculaire apparaissent des radicaux libres oxygénés (RLO) qui vont altérer différents composants des cellules et induire une inflammation.

Un apport exogène, boisson, nourriture, enrichi en antioxydants, qui pourrait protéger le corps de cet effet de stress et ainsi améliorer la récupération physique après un exercice physique est le Graal de nombreux chercheurs en physiologie du sport. A ce jour, plusieurs boisson dites de récupération se vantent d’apporter un tel bénéfice.

Participer à un marathon cause des dommages musculaires et une inflammation qui vont prendre plusieurs jours avant de disparaitre et pendant cette période de récupération, toute activité physique est difficile. Favoriser la récupération neuromusculaire après un marathon est donc un enjeux scientifique et biologique important. C’est le défi qu’a relevé l’équipe anglaise de Glyn Howatson de l’école de psychologie et du sport de l’Université de Northumbria.

Cerise superfruit antioxydant naturel puissant

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Ils ont recruté des sportifs qui s’entraînaient pour le marathon de Londres afin d’étudier les effets du jus de cerise (de Montmorency). En effet, les substances phytochimiques et en particulier les anthocyanines dont les cerises sont riches, ont des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Vingt sportifs préparant le marathon ont donc consommé du jus de cerises deux fois par jour, 5 jours avant le marathon et pendant les 48 heures qui ont suivi le marathon. Un autre groupe de marathoniens buvaient un placebo.

Les chercheurs en physiologie ont mesuré, avant et après le marathon, les degrés des dommages musculaires, par des marqueurs biologiques (créatine kinase, lactate déhydrogenase), évalué les crampes musculaires et la force musculaire isovolumétrique, mesuré l’inflammation (interleukin-6, C-reactive protéine, acide urique), le stress oxydatif (acide thiobarbiturique, les substances réagissant avec l’acide thiobarbiturique (TBARS), les marqueurs de la lipoperoxydation et les protéines carbonyles, marqueurs plasmatiques de ce stress oxydatif), et le statut antioxydant.

Après un effort intense tel qu’un marathon, les buveurs de jus de cerises s’en sortent mieux. La force isovolumétrique récupère plus vite. Les marqueurs de l’inflammation sont réduits de manière significative (IL-6, P

Si vous essayez et gagnez le prochain marathon de Paris grâce aux Montmorency, tenez les lecteurs de docbuzz au courant….


En Avril 2005, « l’institut pour la mise en marché des cerises » a annoncé les résultats des études financées par le département de l’agriculture et du développement rural, qui confirme la présence, en très forte concentration, de puissants antioxydants dans les cerises aigres Montmorency.

Les laboratoires indépendants « Brunswick Laboratories » de Wereham Mass., ont mesuré les niveaux de capacité d’absorption des radicaux libres ORAC (oxygen radical absorption capacity).

Les résultats montrent qu’un concentré de cerises aigres Montmorency représente une capacité de 12 800 ORAC par 100 grammes de concentré. Ces niveaux sont considérablement plus élevés que dans les autres fruits, incluant les prunes, les bleuets, les fraises, les mangosteen(Xango), le goji et le Noni. ( Une précédente étude de la valeur ORAC de fruits frais incluait les cerises douces mais non les cerises aigres Montmorency)

Les récentes études par les laboratoires Brunswick ont aussi révélé, pour la première fois, que les cerises aigres Montmorency contiennent une classe de composés appelés SOD (superoxyde dismutase)* des enzymes qui éliminent les très dangereux radicaux superoxydes dans le corps. Le principal recherchiste chez Brunswick labs., Boxin Ou, prétend que la découverte du SOD dans les cerises aigres Montmorency est d’une grande importance puisque très peu d’aliments naturels contiennent du SOD et les êtres humains ont souvent une carence en SOD. De plus, les récentes études des laboratoires Brunswick révèlent que le concentré de cerises aigres Montmorency inhibe de façon significative l’enzyme COX( cyclooxygenases),résultats confirmés par d’autres études universitaires. (Deux c. à table de concentré de cerises aigres Montmorency est équivalent à .30 grammes d’aspirine, un comprimé d’aspirine régulier contiens .325 grammes.

Index glycémique 22

Les Anthocyanes dans les cerises aigres Montmorency

D’après les recherches effectuées par le « National Food Safety and Toxicology Centre » de l’université Michigan State1.

Les Anthocyane sont les pigments des plantes responsables de la brillante couleur rouge des cerises. Ces pigments sont reconnus pour leur pouvoir antioxydant et comme nous le savons, les antioxydants jouent un rôle dans la réduction des risques de développer diverses maladies dégénératives.

Cerise superfruit antioxydant naturel puissant

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• On dénombre 17 antioxydants dans le concentré de cerises aigres Montmorency. Deux d’entre elles, les anthocyanes 1 et 2, peuvent bloquer les enzymes COX. (cyclooxygenase)

• Les cerises aigres Montmorency ont le plus haut taux d’anthocyane 1 et 2 de tous les fruits.

• Le concentré de cerises aigres Montmorency contient de 30 à 40 milligrammes d’anthocyanes 1 et 2 par 100 grammes de fruits.

• À une concentration de 10µM ces anthocyanes ont un pouvoir, bloquant les enzymes COX, comparable à l’ibuprofen ou naproxen.

•Les anthocyanes 1 et 2 ne sont pas présents dans les fruits tels les bleuets ou les canneberges.

1 N.P. Seeram, R.A. Momin, N.G. Nair and L.D. Bourquin, 2001. Cyclooxygenase inhibitory and antioxidants cyanindin glycosides in cherries and berries. Phytomedecine. Volume 8(5): page 362-369.

La Mélatonine, dans les cerises aigres Montmorency
D’après les recherches effectuées aux centres universitaires « Texas Health Center, San Antonio , et Institut für Zoologie und Antropologie, Universität Göttingen, Göttingen Germany1 :»

• Les scientifiques ont découvert dans les cerises aigres Montmorency de hauts niveaux (3.5 µg/g) de l’antioxydant mélatonine.

• La mélatonine qui est produite naturellement par la glande pinéale, est un puissant réducteur de radicaux libres ainsi qu’un antioxydant à large spectre qui a aussi une fonction de régulateur du cycle du sommeil.

• Le processus de vieillissement ainsi que d’autres facteurs contribuent à réduire la production de la mélatonine dans le corps.

• Les chercheurs ont démontré que la consommation de concentré de cerises aigres Montmorency peut de façon significative augmenter les nivaux de mélatonine dans le corps.


Cela dit, c’est surtout le cas des variétés acidulées, qui seraient près de cinq fois plus riches en antioxydants que les douces. On y retrouve de nombreux composés phénoliques, réputés aider à prévenir divers types de cancer, des maladies cardiovasculaires et certaines maladies reliées au vieillissement. Ainsi, comme les bleuets, fraises, canneberges et autres petits fruits, toutes les raisons sont bonnes pour manger des cerises!

Cerise superfruit antioxydant naturel puissant

Cerise superfruit antioxydant naturel puissant

Les cerises Bing, grosses et d’un rouge intense sont douces et légèrement sucrées. Ce sont les plus connues et les plus répandues. On les appelle parfois, à tort, cerises de France. Il y a aussi les cerises Rainier, dont la peau est rose et jaune, et la chair blanchâtre. Elles sont plus juteuses et plus sucrées que les Bing.

D’un point de vue nutritionnel, les cerises sont des sources de vitamine C et offrent un peu de fibres alimentaires. Puisqu’une poignée de 10 fruits fournit à peine 50 Cal, elles constituent une collation de choix.

Les cerises sont cueillies à maturité, et il faut les acheter fraîches pour les apprécier à leur juste valeur. Choisissez celles qui sont luisantes et fermes, avec une queue bien verte. Elles devraient garder leur queue jusqu’au moment de les manger, car c’est ainsi qu’elles restent plus fermes. Profitez du temps des cerises, car il ne dure pas!